10 juin 2008

Apple lance la nouvelle version du IPhone...Et la concurrence devient de plus en plus farouche

La compagnie américaine "Apple" a lancé la nouvelle version de son téléphone mobile "IPhone", caractérisée par une plus haute performance et un prix inférieur à la version précédente.

Le lancement de cette nouvelle version vise à renforcer la position d'Apple sur le marché des téléphones mobiles après que sa part dans ce marché ait baissé de 26,7% à la fin de 2007 à 19,2% à la fin du premier trimestre de l'année en cours.

Dans un communiqué, "Apple" a annoncé que la nouvelle version du "IPhone" serait compatible avec les réseaux de la troisième génération de téléphonie mobile (G3), qui permet des vitesses de transfert de données à peu près deux fois plus grande que la technologie "Edge". Apple a souligné que la nouvelle version est équipée d'un système GPS et du programme "Microsoft Exchange" pour consulter les e-mail.IPhone

Selon Apple, le prix de la nouvelle version du "IPhone" dans ses magasins varie entre 199 et 299 dollars selon la capacité de stockage qui va de 8 Go a 16 Go. Ce prix est de 200 dollars moins cher que la version précédente.

La compagnie a ajouté que la commercialisation du nouveau "IPhone" commencera le 11 juillet dans 22 pays, avant de le commercialiser dans 48 autres pays.

Et Appel d'affirmer que les opérateurs des réseaux de téléphonie mobile contribueront au financement de la réduction du prix du nouveau téléphone. Les analystes pensent que la nouvelle version du "IPhone" vise à attirer les clients du marché des sociétés, dominé par le téléphone "Black Berry" du groupe canadien "RIM".

"Apple" avait lancé la première version du "IPhone" fin juin 2007 à des prix variant entre 499 et 599 dollars, selon la capacité de stockage qui va du 4 a 8 Go. Ce téléphone, qui a occupé la 2me place dans les ventes des téléphones G3, était considéré comme une révolution dans le monde des communications grâce à la possibilité d'accéder à l'Internet.

La 1ere version du "IPhone" a été commercialisée aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France et en Allemagne seulement avant de baisser les prix de 100 dollars après la concurrence farouche que représente l'entrée de plusieurs fabricants de téléphones mobiles sur le marché du G3.

A l'époque, Apple a déclaré avoir l'intention de vendre 10 millions de tétéphones jusqu'à fin 2008. Elle a vendu jusqu'à la fin de mars dernier 5,4 millions pièces.

Jin Munster, analyste a "Piper Jeffrey" estime que "Apple" vendrait 12,9 millions pièces avant la fin de 2008 et que le volume des ventes atteindrait 45 millions en 2009.

Bien que la nouvelle version du "IPhone" soit très sophistiquée, les concurrents de la compagnie américaine ont commencé à se préparer à une lutte féroce. Samsung a lancé son smart phone "Omnia", équipé d'un appareil photo de la capacité 5 pixels.

Pour l'analyste Jeff Cagan, spécialiste dans le marché de la technologie, "Omnia" sera un fort concurrent du "IPhone" au moment où le groupe "RIM" prépare également sa nouvelle version du "Black Berry", qui domine 44,5% du marché.

Selon Cagan, le marché des téléphones intelligents témoignera d'une grande compétition jusqu'à l'hiver prochain avec le lancement par plusieurs fabricants de téléphones mobiles de nouvelles versions de leurs produits, notamment avec la possibilité que "Google" lance son propre tétéphone qui sera équipé des programmes de Google et dont le prix sera faible.

Les ventes des téléphones intelligents se sont élevées, selon la Fondation "Gartner" pour les études économiques, à 32,2 millions appareils au cours du premier trimestre de 2008, soit une hausse de 29% par rapport à la même période en 2007. Les téléphones intelligents représentent 11% des ventes de téléphones mobiles, alors que l'institution "ABI" estime qu'ils représenteront 31% d'ici 2013.

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08 septembre 2007

Apple affronte de graves difficultés dans la vente de son "IPhone"

Bien que Apple aie lancé son téléphone mobile "IPhone" sur le marché depuis deux mois avec l'espoir de vendre dix millions unités jusqu'à la fin de 2008, le groupe américain affronte actuellement de graves difficultés dans la commercialisation du téléphone qui combine les avantages du téléphone et de la radio mobile reliés à Internet.

Après la fièvre d'achats au début, les ventes du "IPhone" étaient très faibles en raison du prix élevé du téléphone. Un prix qui varie entre 500 et 600 dollars, selon la capacité de stockage qui va de 4 a 8 Go. En plus, la stratégie d'exclusivité adoptée par "Apple" et qui stipule la vente du "IPhone" aux personnes abonnées chez certains fournisseurs de services de téléphones mobiles, comme "ATT" aux Etats-Unis et "Orange" en France, a contribué à affaiblir les ventes.

Selon les experts dans le domaine de la technologie, la baisse des ventes du "IPhone" est aussi due à un défaut dans la performance du téléphone, ce qui pousse les consommateurs à hésiter de l'acheter.

En raison des faibles ventes du "IPhone", l'action de "Apple" à la Bourse de "Wall Street" a perdu 10% de sa valeur au cours des trois derniers jours au moment où le groupe américain avait espéré que le "IPhone" connaitrait le même succès que son produit "IPod", qui a porté le prix des actions de la compagnie à des niveaux sans précédent.

Mais les experts en matière de télécommunications voient que "Apple" doit changer sa stratégie pour imposer son produit sur le marché. Selon eux, la concurrence dans le domaine de la téléphonie mobile ne sera pas facile, comme ce fut le cas de "IPod".

Trep Showdry, analyste à "Global Enquiries Research", estime que la baisse de la valeur des actions d'Apple, est due à des erreurs stratégiques du groupe en ce qui concerne la vente de son téléphone portable. Selon Showdry, Apple ne pourra pas réaliser son objectif de vendre dix millions d'unités jusqu'à la fin en 2008.

Lors du lancement de son IPhone sur le marche fin de Juin dernier, Apple a adopté une stratégie qui compte sur des clients prêts à payer un prix exorbitant pour le téléphone afin qu'ils soient les premiers à utiliser. Dans ce contexte, Apple a decidé de vendre le "IPhone" exclusivement dans ses 162 magasins déployés à travers les Etats-Unis, et dans les magasins appartenant à "ATT", premier fournisseur des services de télécommunications aux Etats-Unis. Ceux qui veulent acheter le "IPhone" aux Etats-Unis doivent s'abonner pour deux ans à "ATT" afin qu'ils puissent l'utiliser.

L'analyste économique à "Strategy analytics", David Kerr, a estimé que cette mesure ne garantit pas à "Apple" le contrôle du marché. Il souligne que les concurrents de "ATT", comme "Sprint Nquestel Corp" et "Version Wireless" ne vont pas rester les bras croisés. "Ils s'efforceront de fournir le même service par d'autres producteurs de téléphones mobiles", ajoute-t-il.

Bien que les experts aient salué le nouveau téléphone, notamment au niveau de la taille de son écran, de sa technique, et de son programme de navigation sur internet, le problème auquel le "Iphone" fait face est son prix élevé qui limiterait la clientèle à ceux qui ont de hauts revenus. Les études menées sur le marche américain ont montre que 85% des Américains ne dépensent pas plus d'une centaine de dollars pour acheter un téléphone mobile.

Kerr estime que si "Apple" a lancé le "IPhone" à un prix de 150 dollars, elle aurait réalisé un coup mortel à ces rivaux. Il souligne que "LG", "Samsung", "Nokia" et "Sony Ericsson" seront davantage attractifs après la baisse de leur prix.

Lorsque le groupe a tenté d'appliquer la même stratégie en France en limitant l'utilisation de l'IPhone aux clients d'"Orange", un groupe de "cyber pirates" français ont réussi, avant le début de la commercialisation de l'"IPhone" en France, à trouver des solutions permettant d'utiliser le téléphone à tout réseau de téléphonie mobile, bien qu'il fonctionne, depuis son lancement sur le marché américain, sur le réseau de "ATT".

Selon Karmi Levy, chef adjoint de l'office "A.R. Communications" pour les analyses économiques, "Apple" doit appliquer une stratégie de production de masse avec une baisse du prix. "Sinon, le "IPhone" ne pourra pas faire face à la concurrence des produits d'autres sociétés", ajoute-t-il.

Pour sa part, Avi Jerinjart, analyste économique à "Corenth Analysis", estime que "IPhone" ne devrait pas affronter une telle concurrence, étant donné qu'il s'agit d'une innovation. "Au lieu du clavier traditionnel, IPhone est tactile...En plus, les acheteurs veulent toujours posséder tout ce qui est moderne et à la mode", a-t-il dit.

Pour rester dans la compétition, Apple" a pris la décision surprenante de baisser le prix du "Iphone" ayant pour capacité de stockage 8 GO de 600 dollars à 400 dollars seulement. Le président du conseil d'administration d'Apple", Steve Bob, a declaré que le groupe est prêt a rembourser 100 dollars à chaque client ayant acheté le "IPhone" a l'ancien prix.

Toutefois, certains analystes estiment que les nouveaux prix sont toujours très hauts. "Pour que ces prix soient acceptés, "Apple" doit permettre aux clients la liberté d'utiliser le "IPhone" avec n'importe quel réseau mis sur le marché.

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30 juin 2007

IPhone affronte une concurrence féroce sur le marché des téléphones mobiles

Au moment où le groupe americain "Apple" lance son téléphone mobile "IPhone" sur le marché américain, une concurrence féroce a commencé entre les fabricants de téléphones mobiles qui combinent les avantages de téléphone et de radios mobiles reliés à Internet.

Apple espère que son téléphone mobile, qui inclura la possibilité de surfer l'internet, connaîtra le même succès que son produit "IPod". Mais les experts dans le domaine des communications pensent qu'"Apple" doit s'imposer sur le marché afin que le groupe puisse réaliser ses objectifs.

Selon les experts, la concurrence dans le domaine de la téléphonie mobile ne sera pas facile, comme ce fut le cas de "IPod", parce que les fabricants comme "Nokia", "Sony Ericsson" et "LG" ont commencé, depuis un moment, à produire des téléphones permettant, eux aussi, l'écoute de la musique.

Afin de commercialiser le "IPhone", Apple a décidé de le vendre exclusivement dans ses 162 magasins déployés à travers les Etats-Unis, et dans les magasins appartenant à "ATT", premier fournisseur des services de télécommunications aux Etats-Unis. Ceux qui veulent acheter le "IPhone" aux Etats-Unis doivent s'abonner pour deux ans à "ATT" afin qu'ils puissent l'utiliser.

Toutefois, David Kerr, analyste économique à "Strategy analytics", a estimé que cette mesure ne garantit pas à "Apple" le contrôle du marché. Il souligne que les concurrents de "ATT", comme "Sprint Nquestel Corp" et "Version Wireless", fruit d'un partenariat entre "Version Communications" et "Vodafone", ne vont pas rester les bras croisés. "Ils s'efforceront de fournir le même service par d'autres producteurs de téléphones mobiles.

Bien que les experts aient salué le nouveau téléphone, notamment au niveau de la taille, de son écran, de sa technique, le dilemme auquel le "Iphone" fait face est son prix. Il varie entre 500 et 600 dollars, selon la capacité de stockage (entre 4 et 8 GO). Ce prix élevé limiterait fortement la clientèle. Les études font remarquer que 85% des Américains ne dépensent pas plus d'une centaine de dollars pour acheter un téléphone mobile.

Kerr estime que si "Apple" a lancé le "IPhone" à un prix de 150 dollars, elle aurait réalisé un coup mortel à ces rivaux. Il souligne que "LG", "Samsung", "Nokia" et "Sony Ericsson" seront davantage attractifs après la baisse de leur prix.

Pour sa part, Avi Jerinjart, analyste économique à "Corenth Analysis", estime que "IPhone" ne devrait pas affronter pas une telle concurrence, étant donné qu'il s'agit d'une innovation. "Au lieu du clavier traditionnel, IPhone est tactile...En plus, les acheteurs veulent toujours posséder tout ce qui est moderne et à la mode", a-t-il dit.

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29 juin 2007

La cyber piraterie peut se transformer a une sorte de terrorisme?

L'attaque informatique qu'a dû récemment affronter l'Estonie a mis la lumière sur les risques potentiels de ce qu'on nomme les "attaques virtuelles" sur les pays technologiquement avancés. Un débat abordé lors de la première session du Forum de Genève de la sécurité.

Les attaques menées contre les installations publiques ou privées en Estonie en mai dernier par certains "cyberpirates" russes, ce qui a engendré la perturbation des systèmes informatiques (TI), ont poussé des experts à les appeler "la première guerre virtuelle" .. Cet événement a suscité des craintes que de telles attaques soient transformées en opérations terroristes.hackers_skeleton

Dans ce contexte, Miko Hiponnen, expert finlandais en matière de la sécurité de l'information, dit que la plupart des ministères de la défense étudient actuellement les moyens optimaux d'éviter ce genre d'attaques .. Il explique que le département américain à la Défense "Pentagone" a récemment publié un rapport dans lequel il a fait remarquer que certaines armées dans le monde, comme la Chine, avaient crée des unités spécialisées dans la réalisation des attaques virtuelles.

Pour sa part, George Jovi, un experts en matière d'anti-cyberpiratage, affirme l'importance du sujet qui n'était pas encore pris au sérieux... L'expert, qui a travaillé auparavant pour le "Royal Institute of International Affairs" à Londres, donne l'exemple de la guerre qui a eu lieu entre Israël et le Liban au cours de l'été 2006, qui a coïncidé avec une bataille "virtuelle" entre les militants des deux côtés.

De son côté, Alison Niles, directrice de l'Institut international de recherche pour la paix à Stockholm, voit que l'informatique pourrait être transformée en une arme pour les pays pauvres ou des groupes armés.. Faisant remarquer que l'informatique est une arme de la "guerre asymétrique" contre les riches et les pays technologiquement avancés.

Mais Hiponnen ne croit pas à la transformation de la cyberpiraterie en un terrorisme virtuel. "Les groupes terroristes veulent la destruction matérielle et la perte en vie humaine pour provoquer la terreur, alors que les attaques virtuelles ne font que paralyser les fournisseurs de services Internet (serveur)", a-t-il ajouté. D'autre part, Hiponnen constate que les crises et les conflits culturels et idéologiques offrent une atmosphère tout à fait appropriée pour les attaques virtuelles.

Il fait rappeller de la crise des "bandes dessinées" du Prophete Mahomet qui etait suivie par des attaques contre les sites internet de plusieurs médias danois. Toutefois, ce phénomène est encore à ses débuts jusqu'ici. Mais les sociétés caractérisées par le développement de l'internet sont devenues des cibles faciles à ce genre d'attaques.

Dans ce contexte, Carlos Moreira, Président de la société suisse spécialisée dans la sécurité de l'information "WiseKey", qui organise le Forum de Genève de la sécurité, explique que cette course à posséder des armes des informations pourrait causer d'énormes pertes économiques.hacker

De son côte, Ritz Rudy, responsable du "centrale d'enregistrement et d'analyse de la sécurité de l'information", organisme qui coordonne les mesures de protection de l'information en Suisse, a déclaré qu'à l'heure actuelle, il est impossible de prévenir ce genre d'attaques, visant à perturber les "serveurs" d'une entreprise ou d'une institution, parce que l'entreprise ne peut distinguer entre une visite légitime et d'autres hostiles à son site Internet.

Il precise que le seul moyen pour eviter ces attaques est l'augmentation du nombre de prestataires de services et d'accroître les capacités techniques et de la communication des pouvoirs aux pays qui pourrait être cibles par l'attaque. "La coopération internationale permet également de faciliter le processus d'identification des ordinateurs qui sont les sources de ce type d'attaques", dit-t-il.

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